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MARFAING André

À DÉCOUVRIR en GALERIE

(1925 – 1987)
« Le peintre qui fait surgir la lumière du noir ».

Dans les années 50 de nombreuses rencontres (BISSIERE, ESTEVE, MANESSIER, SCHNEIDER, SOULAGES) le mènent de la figuration à la non figuration.

Très vite, MARFAING franchit le pas de l’abstraction (1953) et fait sa première exposition personnelle en 1958 à la galerie Claude BERNARD. Réalise ses premières gravures en 1959. En 1964, rejoint notamment BITRAN, DOUCET, GILLET, LINDSTRÖM, CORNEILLE à la galerie ARIEL.

Peignant initialement à l’huile, il adopte en 1971 la technique de l’acrylique ; sa peinture évolue, la toile s’épure, dans une sorte d’ascèse entre le noir et le blanc.

« Avec SOULAGES, HARTUNG… MARFAING est un des grands broyeurs de noirs apparus après la dernière guerre, mais il caresse cette couleur avec prudence, tendresse et fermeté. On peut opposer SOULAGES, tempétueux, matériel, sensuel même sous la rigueur de ses dernières toiles, à la sévérité, l’ascétisme de MARFAING. La peinture tourmentée et batailleuse laisse peu à peu place à un art sans matière, où le blanc souligné d’éclats bleus, se charge de toute l’énergie d’une lame à l’instant de frapper » Frédéric EDELMANN.

« Un trait, une ligne fine, un coup de sabre dans le vide ?… Lumière noire, intérieure, contre lumière blanche, environnante ». « Cela est clair la lumière est derrière. » Edmond JABES.

« Dans ses débuts, MARFAING travaillait aussi la peinture en pleine pâte, dans l’épaisseur de la matière. Noir et blanc se mêlaient davantage en une sorte de lutte existentielle. Epoque où la couleur, par l’intercession du gris, du mauve, parfois du grège, faisait encore de timides apparitions, sachant pourtant les dés jetés entre noir et blanc. Le noir de tous les noirs, balançant de reflets bleutés à des irisations plus chaudes. Vers la fin des années 70 s’impose le resserrement du geste. Désormais il tranchera dans le blanc avec le noir, affrontant ces contraires pour les rendre solidaires de sa recherche. Déterminant l’espace d’un coup de dague, plus qu’il ne le travaille. Comme le tailleur de pierre sépare d’un sec coup de marteau les plaques d’ardoises ». Michel DIEUZAIDE.

Composition 1957 huile sur toile signée en bas à droite contresignée et datée au dos 24 x 33.

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